Jeudi 12 juin 2008
où comment faire un jeu de mot à deux balles... en fait cela fait un moment que je voulais découvrir ce vigneron et ses vins, un homme avec un parcours assez atypique dans le monde du vin.

Visite mardi dernier du Clos le Joncal, propriété de Mr Roland Tatard, qui a eu la gentillesse de m'accorder quelques heures afin de découvrir ce domaine.

Un chai à la bergeracoise, sans luxe ni bling-bling, mais avec tout ce qu'il faut pour faire du bon boulot. Je vous renvoie à son site internet afin de découvrir l'histoire de ce personnage si particulier.

Dégustation des vins en cours d'élevage (tous en fût, les cépages seront assemblées dans un futur proche) :

Sauvignon blanc 2007 : nez encore discret mais aucune trace indésirable du traditionnel sauvignon bergeracois pas (ou trop) mur... un joli vin en bouche possédant un grain agréable et une belle pureté. Pour une fois qu'un sauvignon hors de la Loire me plait, c'est à noter.

Sémillon 2007 : sans grande matière, le millésime a évidemment amené beaucoup de difficulté sur ce cépage.

Muscadelle 2007 : nez sur l'agrume, belle fraicheur mais une légère réduction en fin de bouche.

Cabernet franc 2007 : tout ce que j'aime dans le cabernet franc : de la fraicheur, du fruit et ce côté lierre-violette si singulier. Le bois est présent mais sans violence. Très agréable.

Merlot 2007 et Cabernet sauvignon 2007 : pour les deux cépages, la fraicheur est bien là mais il faut avouer un certain manque de matière en milieu de bouche, comme dans tous les vins rouges 2007 que j'ai dégusté. Il va falloir faire attention aux élevages afin que le boisé se fonde le plus rapidement possible... Je pense que les 2006 et 2007 s'ouvriront bien avant les 2005...

Les Hauts de Fontette 2005 : dominante Merlot (65%), nez intense sur la mure, la griotte, un vin nerveux,, une finale tanniqueet torréfiée, à boire sur une grillade (que vous tentez sous la flotte de ce printemps tout pourri, ça sent le vécu).

Mirage 2003 : nez puissant sur la cendre et le fruit noir, l'épice, le poivre noir, bouche fraiche, très fraiche (on est en 2003 !!!), on croque de la cerise noire (on est proche de la confiote basque), ensemble agréable mais sans la longueur de 2005.

Mystère 2005 : ouvert trois jours auparavant, nez velouté sur le cuir et l'épicea, toujours ce fruit noir entre la mure et la cerise, bouche magnifique sans agréssivité ni asséchement. Bref une grande cuvée qui ne donne pas envie de boire trois litre d'eau...

Une belle rencontre en tout cas. Des vins rouges bien structurés mais jamais asséchant. Comme quoi, mes préjugés sur les militaires à la retraite, je peux me les mettre là où je pense...il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis...
Samedi 7 juin 2008

Dégustation de la gamme des vins du Château Tirecul Lagravière (Monbazillac)

Marguerite 2007 (vdp périgord) : à dominante muscadelle, charnue, puissante avec un joli grain. J'aurais aimé une plus grande fraicheur.

Mademoiselle 2007 (vdp périgord) : 100% muscadelle, floral et muscaté, plus tendu que la cuvée précédente avec encore plus de gras et de matière. C'est très bien fait mais ce n'est pas ma tasse de thé. Il faut pour tout le monde.

Les Pins 2005 (Monbazillac) : Sémillon et muscadelle, pamplemousse confit en bouche, un bel équilibre avec une concentration bien maitrisée. Très joli vin.

Cht Tirecul Lagravière 2003 (Monbazillac) : après avoir dégusté ces cuvées en liquoreux, je comprend mieux la réputation de ce domaine. Une concentration impressionante sans tomber dans la caricature. Pas de lourdeur, mais un léger manque de fraicheur dû, à mon avis, au millésime.

Dégustation des vins du Château Joncal (Bergerac)

Alpha de Joncal 2004 (Bergerac sec) : 60% semillon, le reste en muscadelle et sauvignon gris à parts égales. Un nez floral très élégant, annonçant une belle matière. Bouche enjoleuse, avec un boisé tout en retenu. Là encore on ne tombe pas dans la caricature. C'est un bon vin, mais je trouve que de nombreux vignerons bergeracois partent dans le même style de vin dans leur cuvée haut de gamme en blanc. A boire.

Mirage de Joncal 2005 (Côtes de bergerac rouge) : nez complexe sur le fruit noir, bouche tendre et encore une fois très élégante. Je suis sincèrement surpris par le niveau de cette cuvée. La fraicheur est là, l'équilibre aussi. Un boisé habile et domestiqué. La fraicheur de cette cuvée permet de la boire aujourd'hui afin de profiter de toute sa puissance. Mais je suis curieux de le déguster dans deux ou trois ans.

Mystere de Joncal 2005 (Bergerac rouge) : un flacon ressemblant à l'ancienne bouteille de Talbot. Un habillage noir et orange fluo... Un nez sur le lierre et la violette, un ensemble assez classique mais il y a réellement quelque chose de plus dans cette cuvée que je n'ai pas su bien identifier. Il me tarde de rencontrer M. Tatard, propriétaire de Joncal afin de comprendre cette cuvée. A suivre.


Pour finir cette note : si tu es caviste ou sommelier confirmé, jeune, beau ; ) (ou belle, pas de ségrégation), tu habites au Pays Basque ou tu peux t'y installer, fou amoureux du vin et évidemment très motivé... contact nous rapidement sur ce mail : avda64@gmail.com . Merci. Plus d'info par la suite.

Jeudi 5 juin 2008
Entendu ce matin sur France Info : "mieux vaut rester digne chez soi qu'aller faire la plonge dans une pizzeria"...malheureusement je n'ai pas saisi le contexte dans lequel l'interviewé prononçait ces mots mais peu importe. Ce genre de déclaration me fait hurler. Où l'être humain perd sa dignité en travaillant ? J'ai moi-même débuté la restauration à la plonge et c'est là que tout à commencer pour moi. Si quelqu'un peut m'expliquer dans quel contexte ceci a été dit, je suis preneur.




Visite aux Domaine Coquelicot à Bergerac avant hier. Un joli rosé de merlot avec 3 gr de résiduel, deux cuvée en rouge, la plus intéressante (Bergerac Lila) s'est fait remarquer par la RVF ce moi-ci. Une belle fraicheur, un élevage soigné, mais j'espère que ce jeune vigneron aura un millésime 2008 lui permettant d'apporter un peu plus de matière à cette cuvée (c'est tout de même mal barré cette année). Cela fait du bien de retrouver de la fraicheur dans ces vins de Bergerac, du fruit, tout en gardant une certaine élégance. Un vigneron à suivre.

J'allais oublier : le vigneron m'a fait déguster un truc de dingue (je ne sais pas si je peux en parler mais c'est pas grave, ça me démange), un merlot récolté en novembre, pressé et vinifié en barrique, élevage oxydatif. Présenté comme ça, c'est surprenant. Couleur cuivre orangé, et quel nez !!! De l'orange amer que l'on retrouve en bouche, une longueur époustouflante, j'espère que ce vin finira bien son élevage parce que je n'ai jamais bu un truc pareil. On va travailler avec le patissier sur un dessert autour de l'orange afin de vendre cette curiosité une fois qu'elle sera commercialisée.



Dégustation diverses et variées :

Domaine Alphonse Mellot Edmond 2005 : je ne me lasse pas de cette cuvée...quel grain et quel longueur ! Bu sur une bouillabaisse de homard et de langoustine...passons...

La Chablisienne Côte de Lechet 1er cru 2005 : j'ai souvent lu des choses négatives sur cette cave coopérative mais il faut tout de même reconnaitre le rapport qualité prix de ces vins. Ce Lechet est élégant, crayeux, fin et l'acidité est tout en retenu. J'aime. Egalement ouvert il y a quelques jours le Grand cru Bougros 2005 qui ne se livre pas encore. Sur le fruit acidulé, orange-citron, tout est encore bien confus dans ce vin. Jen'y touche plus jusqu'à l'année prochaine.

Cht Clerc Millon Pauillac 2004 : après deux heures de carafe, un nez sur le gibier avec tout de même un fruit bien présent. Mais c'est un peu cher quand même. A boire dans deux ans.

Cht St Pierre St Julien 2001 : arômes tertiaires bien présent mais manque de volume en bouche. Pas désagréable, mais j'en attend toujours plus de cette propriété.

Maydie 2006 : vin de liqueur d'Aydie, cerise, amande, servi sur un mille feuille chocolat-speculos-cerise et crème vanillée. Un régal.

Domaine Reverdy Sancerre rouge 2006 : toujours (trop) jeune mais servi à 14-15°, une gourmandise. Attendre au moins une année supplémentaire.

Cht Le Payral La petite fugue Bergerac sec 2005 : assemblage incluant du sauvignon gris, assez rare en bergeracois, servi sur une crème brulée au foie gras et émulsion aux cèpes...cela devient un classique...délicieux.

Je me suis amusé à faire une dégustation comparative entre Cht La Colline et Cht Jonc Blanc ( les deux en Bergerac, l'un sur Thénac, proche de Saussignac, le second sur Vélines, entre St Foy et Castillon), mes deux coup de coeur du moment. L'élevage de ces deux vins est certes totalement différent, mais quel plaisir ! Ces deux vins sont aujourd'hui, à mon humble avis, les meilleurs rapport qualité/prix du bergeracois.

ça fait du bien de reprendre le rythme... à bientôt !

Message perso à Antoine : je sais que tu travailles beaucoup et que tes vacances au Portugal entre mecs t'ont énormément fatigué, mais soit tu ne te souviens pas du mot de passe pour accéder au blog, soit tu es véritablement un .... non je le dirais pas. Allez, fais un effort, post nous de temps en temps tes dégusts...
Dimanche 1 juin 2008
Non, vraiment ce n'est pas sérieux... six mois de silence sur ce blog, non ce n'est pas digne de notre passion. Sans vouloir se chercher d'excuses, nos vies professionnelles ont sacrément été chamboulées durant cet hiver, ceci expliquant cela.

Antoine vous parlera prochainement de la cuvée Grüner Veltliner, sélectionnée par L'ArtNoa, vin blanc autrichien très original. Quand à moi, mon nouveau poste de sommelier à Périgueux m'amène à retrouver un rythme de dégustation beaucoup plus correct que par le passé.

De jolis flacons dégustés dernièrement, je vous en parle dans les jours à venir. Promis.

Vendredi 12 octobre 2007
Parce qu'il n'y a pas que le bon vin dans la vie, je vous encourage à foncer chez votre libraire achetez le Tome 1 de Kaboul Disco, une bande déssinée de Nicolas Wild. C'est l'histoire d'un mec... qui trouve un boulot d'illustrateur...à Kaboul. C'est très bien déssiné, vous apprenez en quelques pages l'histoire d'un pays où tout est à faire.
L'anecdote du livre, un Pouilly Fuissé dégusté dans un resto français au coeur de l'Afghanistan...

Ne ratez pas ce livre.

Nb : Vous trouverez des allusions à des auteurs de blogBD dans ce livre, je vous mets les liens prochainement. Pour le moment je m'occupe de la rééducation des mes chers ligaments croisés enfin opérés (une pensée à cet instant à la maman d'Antoine qui s'est si bien occupé de moi en 2003) !!!
Vendredi 5 octobre 2007
Dégusté cet après midi, la cuvée 732 de Jacquesson. Les lecteurs de mon précédent blog connaissent l'intérêt que je porte à cette maison de champagne. Une cave sans Jacquesson, ce n'est pas une cave.

Donc la 732. Déjà. Antoine m'avait fait découvrir à Hendaye en 2004 la cuvée 728 (l'année où les raisins de la 732 était récoltés, vous suivez ?). Rare sont les champagne auxquels on adhére totalement dès la première dégustation. Il m'en reste un flacon d'ailleurs.
La cuvée 729 ne m'avait pas autant séduit, avec une acidité qui me dérangeait. Le champagne des fêtes de Bayonne 2006, c'était la cuvée 730. Imaginez : des centaines de bouteilles vendues et dégustées et pas une remarque sur la qualité du champagne; alors qu'il est quasiment inconnu. Quel fierté de vendre un produit d'une telle qualité pendant cet évènement annuel si méconnu.

La cuvée 731 était dans la lignée de la précédente. La 732, donc. La même impression que la 729 avec une acidité assez présente en bouche. Mais quel nez ! Nous la redégusterons dans quelques mois, afin d'observer cet évolution.

Dernière petite chose : si en fouinant dans nos belles caves de l'hexagone (qui n'en est pas un d'ailleurs), vous tombez sur la cuvée "1996" de Jacquesson, prenez tout ! Et gardez-en moi une...
Mercredi 3 octobre 2007
Nous allons essayer de reprendre un rythme normal pour les posts du blog...

Petit tour dans le vignoble bergeracois, ces cinq derniers jours, avec ce climat assez lourd. Les blancs secs sont quasiment tous passés par le pressoir et les rouges suivent, avec les merlots qui, eux aussi, ont pris la direction des chais sur les coteaux de Monbazillac. La vendange en rouge m'a agréablement surpris. Peu ou pas de pourriture grise, par contre des pellicules assez épaisses, sans équivalent avec les 2003 tout de même.

J'aimerai retrouver dans les blancs 2007 la fraicheur de l'année précédente. Les sauvignons, par exemple, de l'an passé me surprennent par leurs équilibres, de belles fraicheurs, des vins bien tendus (dixit Pierre Lelay... ; ). Du bonheur cet été. Une simplicité retrouvée après une succession de millésimes chauds et chargés en alcool. Qui se souvient de ces moules à la plancha du 15 août dernier dévorées avec un Château Bélingard 2006 en Bergerac sec (une fortune rappellons-le... 4?50 à la propriété ou en cave) ? Petit moment de bonheur...
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J'allais oublier : un Cos d'Estournel 1999 (St Estephe) dégusté dimanche dernier avec Stéphane, qui a ouvert pour le digestif, le second vin du Château La Rame en St Croix du mont (bon rapport qualité/prix). Le Cos était agréable mais encore un peu austère. Je conseille un carafage assez poussé, deux bonnes heures au minimum. Comme on dit, il en a encore sous la pédale.
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Bon plan pour les arcachonais, sous les halles, le caviste fait -20% en ce moment, je me souviens d'un Razan Segla 1999 vendu à moins de 40 euros avec la promo... de bon coup à faire je pense. Comme quoi, les bonnes affaires ne se pas forcément là où on les attends !
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Si quelqu'un a des infos, j'aimerai en savoir un peu plus sur les Trois chardons en Margaux, il me semble avoir déjà dégusté ce vin mais je ne me souviens plus où et quand. J'ai trouvé des 1970 chez un caviste périgourdin...à suivre...
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à bientôt
Jeudi 27 septembre 2007
Après ces grands mois de silence, me voici prêt à redonner des nouvelles.....

En effet, je me concentrais sur la réalisation de ma propre ''Maisons des Vins sur Biarritz'': L'Artnoa Celle-ci est en plein centre ville, à 50 mètres de la Place Clémenceau. Exactement, c'est 6 rue du Helder (et non Elder selon Damien)...

C'est un nouveau concept regroupant différentes prestations de service basées autour du vin. Je vais de l'élaboration de cave personnalisée jusqu'à l'organisation de week-end oenotourisme en passant par des cours de dégustation... Et, bien entendu, il est possible de venir acheter une bouteille car je suis cavistes... La Sélection de mes vins est relativement simple... Je me suis donné comme ligne de conduite, de ne pas travailler les références que mes confrères proposent aujourd'hui...

Le monde du vin est assez vaste pour que tout le monde si retrouve...



Marcel Deiss, Alphonse Mellot, Jean Thévenet, Alvaro Palacio n'est qu'un échantillonnage du type de vin que l'on peut retrouver à L'Artnoa... Et tout ça présenté dans un cadre design et contemporain... La notion de Qualité-prix-plaisir est toujours mise en avant et la gamme de produit change en même temps que les saisons... Bref je crois qu'il ne vous reste plus qu'à venir voir pour vous faire votre propre point de vue...

Merci encore à l'ensemble de nos lecteurs...

Juste pour finir, j'ai découvert une micro cuvée médocainne non-parkerisé assez incroyable... C'est le Château Anne-Ly 2005 en appellation Médoc. Un assemblage de 80% Merlot, 20% cabernet sauvignon produit sur 2 hectares avec moins de 10000 bouteilles par an... Une vraie bombe pleine de fruits possédant une structure tannique dense mais pas astringente, un bel élevage donnant de la complexité et l'on ressent une excellente maturité dans les raisins...

Vraiment à découvrir surtout pour le prix car ce bijou ne coûte que 14€ la bouteille...

Je ne vous en dis pas plus et vous laisses venir découvrir L'Artnoa...
par antoine et damien publié dans : Bonnes adresses
Lundi 16 juillet 2007
Jolie dégustation chez Torres à Vinexpo avec notamment les millésimes 2002 et 2003 de Mas la Plana de Torres (Cabernet Sauvignon). J'ai eu un petit faible pour le 2002, avec une fraicheur remarquable.

A retenir également un Rosé chilien 2007 (!!!) tout en croquant...mon premier vin de 2007 dégusté !

Un immense MERDE pour Antoine que vous pouvez dorénavant voir 6 rue du Elder à Biarritz dans une bien jolie boutique...
Samedi 23 juin 2007
Petite dégustation improvisée dans une bien joli cave...

Torre Muga 1996 Rioja : c'est toujours rageant de se rendre compte qu'une bouteille a été trop "attendue"... un déséquilibre flagrant et un manque d'homogénéité en bouche. Dommage.

Jean Louis Chave 1994 Hermitage rouge : voilà. Après la Landonne 98 de Guigal en Côte Rotie, j'ai enfin regouté une grande syrah. Grand moment de dégustation. D'une tenue impressionnante pour le millésime, peut encore tenir au moins cinq longues années.

Cht Talbot 1999 St Julien : sympathique entrée en matière bordelaise. Un fumé-grillé bien maitrisé. Une bouteille agréable.

Cht Margaux 1984 Margaux : remarquable dans le verre, pas une seule note d'oxydation. Quelques précipitations mais rien de plus. Aucun reflet orangé, pas de note madérisée, extrèmement plaisant. Chapeau bas sur ce millésime.

Cos d'Estournel 1986 St Estephe : un petit  cran en dessous du Margaux mais quand même... tout ceci me réconcilie un peu avec les bordeaux de plus de vingt ans.

A suivre bientôt les dégustations de Vinexpo.

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