Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 15:56

Ce blog change d'hebergeur...

 

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A bientôt !!!

Par antoine et damien
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Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 14:02

Entre l'annonce du départ de Thierry Marx sur Paris, la baisse de la consommation mondiale de vin et le marché des primeurs sauvés par les chinois... franchement, il y avait de quoi rester chez soi cette semaine...

 

Heureusement, quelques jolis flacons embellis ces derniers jours :

 

becot.jpg Château Beauséjour Bécot 2004 St Emilion Grand cru : un ensemble profond et juste, un tantinet flatteur, parfaitement équilibré. Même si le vin se tiendra parfaitement les 5-6 prochaines années, on peut dors et déjà se faire plaisir... il faudra tout de même compter une bonne cinquantaine d'euros pour ce joli flacon...

 

Domaine Bernard Baudry - Les Grézeaux 2007 Chinon rouge : du plaisir, simple, efficace, une cuvée tout en fraicheur chez Baudry, plus connu pour sa Croix Boissée, qui me ravit autant à l'apéritif que lors du repas... sans modération...

 

Domaine Gérard Courbis 2007 St Joseph rouge : mon coup de coeur du moment, moins concentré que l'on pourrait s'y attendre pour le millésime, d'une justesse rare, le vinificateur a su garder toute la fraicheur et le fruit du millésime. Remarquable. Mais difficile à trouver.

 

Clos des Terrasses - Cuvée le Clos 2005 Côtes de Bergerac rouge : le changement de propriétaire au domaine n'a pas semblé perturber la passion et le talent du maître de chai, Nicolas (dont je ne me souviens plus du nom de famille), cette cuvée est aujourd'hui rarrissime, malheur à ceux qui la recherche, bonheur à ceux qui la possède... Intense, un fruit puissant encore bien présent, une tannicité parfaitement maîtrisée, du grand art pour le bergeracois. Prochaine mise pour cette cuvée : le millésime 2008. A ne pas rater.

 

A noter, la nouvelle plateforme de blogs de la Dordogne Libre, à laquelle nous allons participer, je vous donnerais de plus amples détails dans nos prochains posts.

Par Damien - Publié dans : Etats d'âmes
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 19:14

Tiens tiens tiens...

 

A lire... ICI

  thierrymarx.jpg

Par Damien - Publié dans : Etats d'âmes
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 23:45

Week end animé...


Tout d'abord, la dégustation Anthocyanes à Vignonet (tout proche de St Emilion). Merci encore à Philippe Cohen pour son accueil au Château Vieux Taillefer. Pour la deuxième année, c'est vraiment un petit paradis ce lieu magique au bord de la Dordogne...


A retenir : les Reflet 2008 et 2007 de François Villard en St Joseph, époustouflant de justesse et d'équilibre, ainsi que son vin de pays blanc (les contours de Deponcins) très plaisant de fruit et de fraicheur. Evidemment la présence d'Egon Muller et d'Anselme Selosse nous a permis de toucher le presque-que-parfait avec notamment le VO de Selosse sans oublier son remarquable rosé. Le Domaine Ricard, enfin, avec la cuvée Les Trois chène en blanc et le Vilain petit vin rouge. villardmellot.jpg

Emmanuelle Mellot et François Villard, en grande forme...


Ensuite dégustation à Port ste Foy, à la maison du fleuve de la plupart des propriétés de l'appellation Montravel. Des vins en général, bien fait, mais l'ensemble des vins blancs m'a tout de même donné l'impression de déguster toujours le même vin... du sauvignon, pauvre aromatiquement, sur sol calcaire. Point. En ce qui concerne les vins rouges, je retiendrais les domaines suivants : Moulin Caresse (cuvée Cent pour 100 millésime 2005), Cht Laulerie (son entrée de gamme très bien réalisée, la meilleur de la dégustation), Cht du Bloy (un rosé intéressant et un Montravel rouge 2004 plein de fraicheur), Clos Julien (pour la profondeur des vins rouges) et La Font du Parc (parce que c'est là que j'ai fait mes premières vendanges, il y a plus de vingt ans...).


Enfin, promenade à St Emilion, pour le grand Show des primeurs dans lesquels je ne me suis pas trop attardé... en visitant un 1erGCC, j'ai dégusté une trentaine de vin qui étaient absolument identiques... amusant...

Pour l'anecdote, et pour ceux qui n'ont jamais fait une dégustation de vins primeur à Bordeaux, une charmante argentine me pose quelques questions sur un des vins que nous dégustions en même temps, quelques mots échangés, un regard complice puis un sourire... c'est là que tout le charme se fracasse comme un oeuf qui s'éclate par terre : la dentition bleu-noir c'est franchement pas glamour... ; )

vigne-beausejour.jpg

Vue des vignes de Beausejour Bécot, le chai est juste à droite...

Par Damien - Publié dans : Bordeaux
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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 10:53
C'est LA qu'il faut être...
Par Damien - Publié dans : Bordeaux
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /Mars /2010 18:55
A lire, un article sans grande profondeur sur la question mais intéressant tout de même...
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Par Damien - Publié dans : Etats d'âmes
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 18:43
La poignée de la porte du café grince, on se demande encore comment les carreaux de verre tiennent sur cette vieille porte en bois. Un sol fait de tous petits carreaux se découvre sous mes premiers pas. On croirait celui de la cuisine de ma grand mère. Des chaises devenues bancales sous le poids des arrières-trains. Des banquettes désuettes, rouges et moelleuses. Les journeaux du jour. Des tables usées par les petites cuillères... vous savez cette habitude bizarre de manipuler cette petite cuillère dans les stries du bois de la table... peut-être que le manque de nicotine nous oblige à ces gestes étranges et mécaniques. Les odeurs de torréfaction, d'anis, de ragout mijoté pour le plat du jour. Ca y est, je suis bien dans un vrai bistrot.

bar-retro.jpg Et cette bonne première impression est agrémentée par un vrai et beau sourire de la part de l'employée du matin. Celle qui arrive le plus tôt, pour les premiers cafés, au comptoir, où le journal s'échange de mains en mains. J'ai même droit à un "Bonjour !" enjoué. Je m'installe tranquillement dans un coin pour ma lecture vacancière. "Un café, monsieur ?" non, malheureusement, non. Vendu très cher, souvent extrèmement médiocre, le petit noir est aboli de mes consommations bistrotiques. J'ai abandonné cet excellent breuvage à cause de ces maudits patrons de comptoirs, lieu de mixité social si cher à mes yeux, qui nous vendent largement au delà du simple euro un jus de chausette acrimonieux. Certains veulent excuser le tarif par une petite friandise sur-emballée, d'autre servent un mini-verre d'eau histoire de dire que quand même "ya-du-service-dans-cette-maison", bref un kilo de café acheté aux enchères des torréfacteurs sans aucune tracasserie qualitative. Pas de café, donc.
"Un thé s'il vous plait". Enorme prise de risque de ma part. Vais-je avoir droit au malheureux et ignoble Lipton Yellow et sa question fatidique "thé nature ou thé citron ?" (je rappelle à tous ceux qui ont déserté les bistrots que cette vente additionnelle permet de facturer le thé cinquante centimes, voir un euro plus cher pour une affligeante rondelle de citron balancée au fond de la tasse). Même pas. Cette dame, toujours aussi joviale, me présente une carte de thé. Avec politesse, en plus. Elle s'eclipse discrètement pour me laisser choisir. Classe. Beaucoup trop de thé parfumé à mon goût. Pas de Yunnan. Tant pis. Je me rabats sur un Lapsang Souchon. Le plus fumé des thés... J'ai droit à un sachet de Damman. J'aurais préféré du thé en vrac, mais à 2€50 le thé, c'est déjà bien. La théière est pleine à ras bord. Il n'y a rien de plus espiègle que de ne pas la remplir. On laisse infuser. Ouverture du journal. Création de la bulle. Plus rien ne peut me déranger...


Par Damien - Publié dans : Etats d'âmes
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 17:55
Les congés d'un sommelier sont rarement ceux de son palais...

Un Trotanoy 2000 (Pomerol) restera la grande bouteille de ce mois, l'équilibre parfait entre concentration et élégance. Du grand art. Je retiendrais également les Vieilles vignes 2001 du Domaine de la Janasse (Chateauneuf du pape), encore stricte et ferme, à attendre deux ans; La Barbarine 2006 d'Yves Gangloff (Côte rotie), friande mais à patienter 3 ans au minimum; Jacquesson 2000 (Champagne), pas au niveau encore du 96, mais très prometteur, franc et intense, un champagne de belle classe; Blonde des seigneurs 2003 de Vernay (Cote rotie) remarquable, magnifique équilibre et quelle profondeur ! et dire que je ne lui achète que du blanc depuis deux ans... ; tout ceci dégusté sur les chulet' de la Tantina de Burgos à Biarritz.... mon dieu que la vie parfois est dure...

Quelques jours plus tard, une belle journée à Agen, invité à l'Auberge Le Prieuré (Moirax), nous commençons avec un vouvray sec 2007 de Foureau (Clos Naudin) qui me réconcilie avec ce cru, suite à un 2006 plus que douteux (enfin avec du résiduel, quoi...). Un Chassagne Montrachet 1er Cru de Hubert Lamy (1er cru les Macherelles blanc) 2007 suit dans nos verres avec justesse. Sans extravagance, ce Chassagne est net et pur. J'avais été honnetement déçu par ce flacon,dégusté l'an dernier, mais en dégustation brute, pas à table. Il faut reconnaitre que le vin fut un remarquable compagnon sur la cuisine de Benjamin Toursel, jeune chef plein de vie et attachant. Ensuite, defferlante de vin rouge : Morgon Côte de Py 2007 de Foillard, une surprise de taille pour moi, un gamay comme je les vénère; Chassagne Montrachet La Goujonne 2006 d'Hubert Lamy, je me demande si je ne préfére pas les rouges aux blancs chez ce producteurs... On continue avec un très bon Clos Bacquey 2001 d'Elian da Ros, un Gevrey Chambertin Vieilles vignes 2006 de Gentet Pansiot evidemment trop jeune, mais déjà bien gourmand... J'allais oublié un Vino di Gio blanc 2006 du Clos St Vincent (AOC Bellet), bon mais franchement hors de prix, un Ruminant des vignes 2002 du vignobles d'Andiran, sur l'oxydatif, la pomme blette, excellent sur un bleu de Termignon, un Argiles 2007 de la Rectorie gras et suave mais gardant tout de même une agréable fraicheur. Et pour finir, enfin, un armagnac 1983 de Darroze (domaine de Selié je crois) et un cognac Dudognon, réserve des Ancètres. Ouf !!!
Par Damien - Publié dans : Bonnes adresses
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /Déc /2009 19:46

images-copie-1.jpg Fin 97, je découvre une revue dont je ne soupçonnais même pas l'existence. La couverture évoquait uniquement une de mes passions naissantes. Malheureusement, un peu cher pour moi à l'époque, je ne pouvais l’acheter régulièrement et elle ne faisait pas partie des revues disponibles dans ma bibliothèque universitaire (la plus splendide que je n’ai jamais vu, place de la victoire à Bordeaux, identique à celle que l’on voit dans des films anglais ou américains). Au premier abord, le contenu restait bien complexe. Dégustation, terroir, millésime, appellations, maître de chai, effervescence et ... sommelier. Un vocabulaire bien spécifique, à milles lieux de celui que je commençais à intégrer en sociologie.
Cette revue m'a ouvert de nombreuses portes et je succulais les commentaires sur tel ou tel vignoble, les dégustations de telles ou telles cuvées. On conservait alors précieusement les exemplaires, s'y replongeant un mois, six mois ou un an plus tard comme dans une bonne BD.

Après un grignotage fruits de mer ce midi, accompagnée d’une cuvée des Enchanteleurs d'Henriot (cuvée soignée, nez vif, bouche sur le beurre frais mais composée de touches acidulées sur la pomme verte, légèrement oxydatives), mon hôte du jour me fait passer le dernier numéro de cette fameuse revue. Ce qui m'était si cher il y a une douzaine d'année, on se le passe, on ne le range même plus soigneusement, n'ayant plus autant de valeur à nos yeux. Et je ne dirais même pas dans quelle pièce de la maison il est allé la chercher. Comme dans un médiocre journal local, l'information y est pauvre, ne restant que quelques rubriques de qualités signées par de bonnes plumes. Comme un vieux disque que l'on réécoute avec déception, est-ce le temps, l'apprentissage, l'expérience qui fait l'appauvrissement de mon intérêt envers ce moyen de communication ?

Je me souviens qu'après une analyse du vignoble bergeracois, j'avais écrit une lettre au rédac chef de la revue. Je reprochais à cet article le simple effleurement de la question. Comment pouvait-on décrire géologiquement un terroir grand comme deux fois l'Alsace en trois pages ? Evidemment touché dans mon âme périgourdine, les terroirs de Saussignac, Montravel, Pécharmant ou autre Monbazillac méritaient chacun d'entre eux ces trois pages. Mais bon, je n'ai jamais envoyé ce courier.

Mais que peut-on reprocher à cette revue ?

De parler essentiellement des vignobles qui intéressent le plus grand nombre ? De ne pas plonger dans des descriptions techniques et ennuyeuses ? De lambiner autour des histoires de familles propriétaires des vignes les plus prisées ? De bien connaître les sujets marronniers avec le numéro sur les foires aux vins en septembre ou la énième dégustation de belles cuvées en Champagne en décembre ? Lui reprocher de vivre de la publicité des produits qu’elle déguste, juge et critique ?

Cette revue est tout simplement pour moi le reflet de n'importe quel support de communication de masse. Elle répond à des normes et à des règles tout à fait communes aujourd'hui. La bonne information ou la bonne source d'information, reste rare; il faut dénicher, recouper telle ou telle source et c’est le plus enrichissant.

Je me mets à fantasmer à l'orée du sommeil à une publication papier à laquelle je consacrerai une place dans ma bibliothèque avec analyses, comptes-rendus, billets d'humeurs, réflexions, discussions, débats, critiques, techniques, savoir faire, opinions et idées. Un truc bien barbant pour celui qui ne boit que de l’eau. Une revue réalisée par des fous, totalement désintéressés. S’il y a deux ou trois tarés qui sont motivés… pourquoi pas ?

 

Par Damien - Publié dans : Etats d'âmes
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 18:27
Petite promo régionale : un livre vient de paraitre "A table chez les Périgordins" chez Glénat de Michel Teyssier.

Je ne reviendrais pas sur le nom des habitants du Périgord que je trouve d'une stupidité absolue (pourquoi fallait-il trouver un nom différent entre les habitants de Périgueux et ceux de Dordogne ???), on retiendra un ouvrage qui balaye les spécialités, producteurs, restaurateurs et personnages périgoUrdins qui animent ce magnifique département. Quelques anotations sur le concours Ragueneau, de très jolies photos, l'auteur ne creuse pas beaucoup tout ça mais cet ouvrage à le mérite d'exister.


Je ne mettrais pas de lien vers des sites de ventes de bouquins sur le net, je vous conseille simplement de le découvrir dans une de nos superbes librairies tel La Colline aux livres à Bergerac ou Des Livres et Nous à Périgueux. Bonnes lectures...
Par Damien
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