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Etats d'âmes

Vendredi 16 mars 2007

Décidement, je crois qu'il va falloir patienter pour avoir un petit commentaire de notre ami Antoine... Les plaisirs parisiens doivent commencer à lui plaire. Et dire qu'il avait juré de ne pas quitter nos amis rouges et blancs de Biarritz...

Trêve de taquinage, dégustations de la semaine, donc :

Un moment de vie avec Luc de Conti

Château Tour des Gendres 2005 Bergerac : agréablement surpris par ce millésime 2005. Nez sur le fruit noir, plaisant, sans complication, un ensemble équilibré, désaltérant avec une finale bien droite ressemblant à un cabernet franc soyeux (cette cuvée est 100% merlot).

Gloire de mon père 2005 Côtes de Bergerac : voulez vous avoir une belle surprise en Bergerac ? Goutez ce vin. Ou plutôt, offrez une caisse de 12 bouteilles pour votre cave pour découvrir dans de bonnes conditions ce flacon. No comment.

Cuvée des Conti 2005 Bergerac sec : je suis fou amoureux de cette cuvée 80% sémillon, 20% muscadelle à petit grain. Encore un bel équilibre, complexe mais réellement plaisant, à tout moment, n'importe quand, apéritif, repas...etc. A découvrir.

Moulin des Dames 2005 Bergerac sec : dégusté sur un joli foie gras de Mathieu du Chat, j'ai été impressionné par ce vin. A redégusté en solo pour en profiter correctement. Un grand vin blanc.

Elian Gillan Clynelish 1995 Single malt : nos amis de gourmel... Il est toujours agréable d'apprendre avec des découvertes. Un whisky élégant, fin, un fruit remarquable.

A suivre...

Par damien
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Dimanche 18 mars 2007

Quoi de plus agréable qu'un verre de vin?
La réponse est deux verres de vin.


Je suis vraiment heureux de constater que la consommation revient vers les vins frais et normaux au défaut des vins bodybuildés des années 2000. Le temps des sur extractions et des infusions de bois neuf est terminé... Du moins je crois, même si d'irréductibles gaulois arrivent toujours à surprendre avec des ''micro cuvées'' que les américains adorent...
C'est rigolo mais après un verre, on veut boire de l'eau. Et moi, je n’aime pas l'eau! J'aime le vin. Vous savez, le vin qui vous surprend au premier verre, qui vous étonne au deuxième et vous ravit au troisième?

En vous parlant de cela, je me souviens d'une bouteille incroyable que j'avais bu à ''l'Entre de verre''  à Saint Emilion (le haut lieu des vins de Garage). Un endroit très agréable qui possède une des plus belles carte de vin hors Bordeaux de tout Bordeaux. Cette bouteille était un ''Aramon'' de chez Raymond Lecoq, un disciple de Marcel Lapierre. Ce vin frais aux arômes de violette et de pêche blanche nous a impressionné de sincérité. Dire que ce cépage est aujourd'hui plus ou moins interdit... Bref le bonheur d'un bon vin, simple et croquant.

Heureusement, ce n'est pas le seul exemple et je vous invite à déguster les vins frais de Guillaume Keller en appellation Saumur, Fosse Seche. Il a une cuvée en rouge qui coûte plus ou moins 7€ et qui est incroyable. Très beau travail du Cabernet Franc. Il possède aussi des grandes cuvées qui méritent d'être reconnu. Comme dit un grand monsieur du vin, Pierre Eguiazabal: ''Arrêtons de déguster et commençons à boire!!!''. Il est assez fort avec ce type d'anecdote. J'adore.

Aujourd'hui, je vais boire une ''Sagesse'' 2004 du Domaine de Gramenon. Non pas que j'en ai besoin, au défaut de Damien, mais quand-t-on voit cette bouteille, il est impossible de lui résister.

Juste pour finir, je voudrais dire une dernière phrase de Pierre Eguiazabal:
 "La mode passera et le vin restera"...
A vous de voir et continuons à faire vivre nos vignerons...

Par antoine
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Dimanche 22 avril 2007

Encore un grand moment de bonheur subjugué par deux vins d'exception.

La richesse et l’expression d’un grand vigneron travaillant sur une petite appellation et celle d’un grand vigneron exploitant un grand terroir…

Le premier est certainement un des vignerons que je respect le plus. Cet homme est Michel Riouspeyrous. Grand homme de la vigne et de la terre qui nous à encore bluffer avec une Cuvée Haïtza 2005 !! Incroyable. Nous avions mis ce flacon dans une carafe à magnum deux heures avant. Bref du vrai délire… Une expression de fruit noirs magnifique, un équilibre tannins alcool irréprochable. La mâche était soyeuse et croquante et la rétro olfaction restait sur se fruit mûr. C’est vraiment agréable de voir qu’un homme peut-être autant en symbiose avec son terroir. Ce vin a été bu sur une belle côte de bœuf parfaitement préparée et de très bon légume de saison.

La deuxième bouteille était un Château Lynch Bages 2004 servi exactement dans les mêmes conditions que le premier. Jean-Michel Cazes est réellement un très grand vigneron aussi. La richesse et la profondeur des ses vins n’a pas d’égale, pour moi, dans sa catégorie. Nous étions sur des notes de cabernet sauvignon mur à souhait, de fruit frais. L’élevage de ses vins est maîtrisé à merveille. Le petit plus de ce type de vin est la minéralité apporté par la profondeur des grands terroir de Pauillac. Nous avons pu déguster ce grand flacon sur un plateau de fromage minutieusement préparé.

Afin de conclure ce grand moment de dégustation, je tiens à souligner qu’un grand vin est avant tout porté par le travail de l’homme pour être ensuite apprécié à juste titre par rapport à son terroir !!!

Vivement la prochaine dégustation…

Par antoine
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Lundi 23 avril 2007
Après avoir vu ça, je peux mourir tranquille (je ne parle pas du salon, je parle du mec sur la photo...)
Donc voilà, le charmant jeune homme qui fait semblant de déguster sur cette photo, et bien c'est un des rédacteurs du blog... et oui, sous vos yeux, vous avez...............DAMIEN !!!!!
Par antoine
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Mercredi 3 octobre 2007
Nous allons essayer de reprendre un rythme normal pour les posts du blog...

Petit tour dans le vignoble bergeracois, ces cinq derniers jours, avec ce climat assez lourd. Les blancs secs sont quasiment tous passés par le pressoir et les rouges suivent, avec les merlots qui, eux aussi, ont pris la direction des chais sur les coteaux de Monbazillac. La vendange en rouge m'a agréablement surpris. Peu ou pas de pourriture grise, par contre des pellicules assez épaisses, sans équivalent avec les 2003 tout de même.

J'aimerai retrouver dans les blancs 2007 la fraicheur de l'année précédente. Les sauvignons, par exemple, de l'an passé me surprennent par leurs équilibres, de belles fraicheurs, des vins bien tendus (dixit Pierre Lelay... ; ). Du bonheur cet été. Une simplicité retrouvée après une succession de millésimes chauds et chargés en alcool. Qui se souvient de ces moules à la plancha du 15 août dernier dévorées avec un Château Bélingard 2006 en Bergerac sec (une fortune rappellons-le... 4?50 à la propriété ou en cave) ? Petit moment de bonheur...
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J'allais oublier : un Cos d'Estournel 1999 (St Estephe) dégusté dimanche dernier avec Stéphane, qui a ouvert pour le digestif, le second vin du Château La Rame en St Croix du mont (bon rapport qualité/prix). Le Cos était agréable mais encore un peu austère. Je conseille un carafage assez poussé, deux bonnes heures au minimum. Comme on dit, il en a encore sous la pédale.
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Bon plan pour les arcachonais, sous les halles, le caviste fait -20% en ce moment, je me souviens d'un Razan Segla 1999 vendu à moins de 40 euros avec la promo... de bon coup à faire je pense. Comme quoi, les bonnes affaires ne se pas forcément là où on les attends !
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Si quelqu'un a des infos, j'aimerai en savoir un peu plus sur les Trois chardons en Margaux, il me semble avoir déjà dégusté ce vin mais je ne me souviens plus où et quand. J'ai trouvé des 1970 chez un caviste périgourdin...à suivre...
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à bientôt
Par damien
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Vendredi 12 octobre 2007
Parce qu'il n'y a pas que le bon vin dans la vie, je vous encourage à foncer chez votre libraire achetez le Tome 1 de Kaboul Disco, une bande déssinée de Nicolas Wild. C'est l'histoire d'un mec... qui trouve un boulot d'illustrateur...à Kaboul. C'est très bien déssiné, vous apprenez en quelques pages l'histoire d'un pays où tout est à faire.
L'anecdote du livre, un Pouilly Fuissé dégusté dans un resto français au coeur de l'Afghanistan...

Ne ratez pas ce livre.

Nb : Vous trouverez des allusions à des auteurs de blogBD dans ce livre, je vous mets les liens prochainement. Pour le moment je m'occupe de la rééducation des mes chers ligaments croisés enfin opérés (une pensée à cet instant à la maman d'Antoine qui s'est si bien occupé de moi en 2003) !!!
Par damien
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Dimanche 1 juin 2008
Non, vraiment ce n'est pas sérieux... six mois de silence sur ce blog, non ce n'est pas digne de notre passion. Sans vouloir se chercher d'excuses, nos vies professionnelles ont sacrément été chamboulées durant cet hiver, ceci expliquant cela.

Antoine vous parlera prochainement de la cuvée Grüner Veltliner, sélectionnée par L'ArtNoa, vin blanc autrichien très original. Quand à moi, mon nouveau poste de sommelier à Périgueux m'amène à retrouver un rythme de dégustation beaucoup plus correct que par le passé.

De jolis flacons dégustés dernièrement, je vous en parle dans les jours à venir. Promis.

Par damien
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Jeudi 5 juin 2008
Entendu ce matin sur France Info : "mieux vaut rester digne chez soi qu'aller faire la plonge dans une pizzeria"...malheureusement je n'ai pas saisi le contexte dans lequel l'interviewé prononçait ces mots mais peu importe. Ce genre de déclaration me fait hurler. Où l'être humain perd sa dignité en travaillant ? J'ai moi-même débuté la restauration à la plonge et c'est là que tout à commencer pour moi. Si quelqu'un peut m'expliquer dans quel contexte ceci a été dit, je suis preneur.




Visite aux Domaine Coquelicot à Bergerac avant hier. Un joli rosé de merlot avec 3 gr de résiduel, deux cuvée en rouge, la plus intéressante (Bergerac Lila) s'est fait remarquer par la RVF ce moi-ci. Une belle fraicheur, un élevage soigné, mais j'espère que ce jeune vigneron aura un millésime 2008 lui permettant d'apporter un peu plus de matière à cette cuvée (c'est tout de même mal barré cette année). Cela fait du bien de retrouver de la fraicheur dans ces vins de Bergerac, du fruit, tout en gardant une certaine élégance. Un vigneron à suivre.

J'allais oublier : le vigneron m'a fait déguster un truc de dingue (je ne sais pas si je peux en parler mais c'est pas grave, ça me démange), un merlot récolté en novembre, pressé et vinifié en barrique, élevage oxydatif. Présenté comme ça, c'est surprenant. Couleur cuivre orangé, et quel nez !!! De l'orange amer que l'on retrouve en bouche, une longueur époustouflante, j'espère que ce vin finira bien son élevage parce que je n'ai jamais bu un truc pareil. On va travailler avec le patissier sur un dessert autour de l'orange afin de vendre cette curiosité une fois qu'elle sera commercialisée.



Dégustation diverses et variées :

Domaine Alphonse Mellot Edmond 2005 : je ne me lasse pas de cette cuvée...quel grain et quel longueur ! Bu sur une bouillabaisse de homard et de langoustine...passons...

La Chablisienne Côte de Lechet 1er cru 2005 : j'ai souvent lu des choses négatives sur cette cave coopérative mais il faut tout de même reconnaitre le rapport qualité prix de ces vins. Ce Lechet est élégant, crayeux, fin et l'acidité est tout en retenu. J'aime. Egalement ouvert il y a quelques jours le Grand cru Bougros 2005 qui ne se livre pas encore. Sur le fruit acidulé, orange-citron, tout est encore bien confus dans ce vin. Jen'y touche plus jusqu'à l'année prochaine.

Cht Clerc Millon Pauillac 2004 : après deux heures de carafe, un nez sur le gibier avec tout de même un fruit bien présent. Mais c'est un peu cher quand même. A boire dans deux ans.

Cht St Pierre St Julien 2001 : arômes tertiaires bien présent mais manque de volume en bouche. Pas désagréable, mais j'en attend toujours plus de cette propriété.

Maydie 2006 : vin de liqueur d'Aydie, cerise, amande, servi sur un mille feuille chocolat-speculos-cerise et crème vanillée. Un régal.

Domaine Reverdy Sancerre rouge 2006 : toujours (trop) jeune mais servi à 14-15°, une gourmandise. Attendre au moins une année supplémentaire.

Cht Le Payral La petite fugue Bergerac sec 2005 : assemblage incluant du sauvignon gris, assez rare en bergeracois, servi sur une crème brulée au foie gras et émulsion aux cèpes...cela devient un classique...délicieux.

Je me suis amusé à faire une dégustation comparative entre Cht La Colline et Cht Jonc Blanc ( les deux en Bergerac, l'un sur Thénac, proche de Saussignac, le second sur Vélines, entre St Foy et Castillon), mes deux coup de coeur du moment. L'élevage de ces deux vins est certes totalement différent, mais quel plaisir ! Ces deux vins sont aujourd'hui, à mon humble avis, les meilleurs rapport qualité/prix du bergeracois.

ça fait du bien de reprendre le rythme... à bientôt !

Message perso à Antoine : je sais que tu travailles beaucoup et que tes vacances au Portugal entre mecs t'ont énormément fatigué, mais soit tu ne te souviens pas du mot de passe pour accéder au blog, soit tu es véritablement un .... non je le dirais pas. Allez, fais un effort, post nous de temps en temps tes dégusts...
Par Damien
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Mardi 21 octobre 2008
Vu hier soir l'émission Complément d'enquète sur France 2, un reportage autour de la voiture électrique notamment. Affligent... savoir qu'on a la capacité aujourd'hui de faire rouler des véhicules de carrosserie classique avec des batterie au lithium pour un euro d'électricité au 100 km et qu'aucun constructeur ne se lance, ça me fait rugir.
Je ne sais pas si c'est la peur de mettre au chomage des centaines de garagiste classique ou de mettre sur la paille le groupe Total, mais franchement on marche sur la tête... bien que Total et BP se disputent chaque nouveau brevet sur l'énergie solaire, si ça c'est pas un signe...

Il y avait également un garage bordelais qui recycle des voitures électrique d'EDF et de La Poste en voiture "pour tout le monde" mais je n'ai pas réussi à obtenir quelques informations afin de les contacter... si vous avez des infos, merci de me les communiquer.

Dégusté ce soir, une cuvée Joséphine 1990 de Joseph Perrier, légèrement sur le rancio et l'oxydatif, peut-être un peu trop et c'est bien dommage parce qu'il y avait du vin...ensuite un Puligny de Boillot, pour ne pas perdre la main, un Riesling 2004 surprenant de Georg Breuer, vigneron allemand de Rheingau, la vivacité s'est homogénéisée avec l'ouverture, l'élevage est encore un peu marqué, un très joli vin en tout cas; un Rauzan Segla 1999 (Margaux) qui m'a semblé légèrement essoufflé par rapport à la dernière bouteille bu il y a deux ans; peut-être dû à un bouchon très limite. Et pour finir un Bessard 1999 de Delas en Hermitage, disons ... énigmatique ! A l'ouverture un vin fermé, serré. Donc carafage. Vingt minute plus tard, une bombe. Un nez puissant et harmonieux, très "sanguin", sur le gibier, une attaque franche et fraîche, une bouche onctueuse, cendre, épice noire et une finale d'un réglissé et d'une longueur incroyable. Jusque là tout va bien. On ne finit pas la carafe. On passe à un Maury de Mas Amiel pour finir (10 ans d'âge) correct. Et puis l'envie me prend de finir le dernier demi-verre de la carafe d'Hermitage. Le nez n'a pas bougé, la bouche est correct mais fini la longueur interminable sur la réglisse ! Plus rien. Voir même une légère réduction (alors que le vin s'est oxygéné...). Bon là je reste perplexe. Ce n'est pas le Maury qui m'a bousillé la bouche, l'ayant rincé abondamment avec une célébre eau auvergnate (je ne vais quand même pas faire de la pub pour de l'eau...). Une énigme pour moi.

J'allais oublier la magnifique brève de comptoir entendu hier après midi : "en ce moment, mieux vaut avoir des bourses en action que des actions en bourse". Voilà, ça c'est fait...
Par antoine et damien
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Mercredi 22 octobre 2008
Dégusté ce soir après un champagne Deutz toujours aussi fin et plaisant, un Château Tirecul Lagravière 2003 en Monbazillac, qui garde une fraicheur impressionante pour le millésime, joliment confit, d'un équilibre parfait. Un vin qui aura une très longue vie. Ensuite, le Bordeaux blanc du Château Monbousquet 2000, que je n'avais pas du tout apprécié en 2004, il a pris une couleur incroyable, très proche du monbazillac servi précedemment, jaune intense et brillant, un nez encore floral où l'élevage se fait beaucoup plus discret qu'auparavant. Cela se confirme en bouche avec une charmante note noisée. A boire dans rapidement tout de même. Un Château Soutard 1999 en St Emilion GCC, tout en élégance, nez discret sur l'épice et l'humus, une attaque à la bourguignone suivi d'une rondeur et d'un volume impressionant en bouche. Il en a encore sous la pédale, au moins trois ou quatre ans.
C'est tout pour ce soir...
Par antoine et damien
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